Vous avez des invendus ou une fin de série à vendre. Le prix d’achat figure sur votre listing, parfois le prix public aussi. Combien un déstockeur peut-il vous proposer pour reprendre ce stock professionnel ? Chez SDPIE, nous ne pouvons pas répondre en regardant seulement la colonne des prix. Nous devons aussi voir ce qu’il y a dans le lot, à qui les produits pourraient être revendus et comment organiser leur reprise.

Le prix d’achat suffit-il ?

Non, mais il nous aide à démarrer. Le coût de revient et le prix public sont également utiles quand vous les connaissez. Sur un listing de nombreuses références, ces chiffres permettent de situer le stock et de comprendre plus vite ce qu’on nous propose.

Pour autant, un rachat de stock ne se calcule pas en appliquant simplement un pourcentage à son prix d’achat. Deux produits achetés au même prix peuvent trouver des acheteurs très différents. Et le prix affiché au public ne dit pas combien nous pourrons reprendre le lot pour le revendre à des professionnels.

Nous étudions habituellement les stocks dont ayant un valeur d’achat à partir de 10 000 €. Il s’agit bien de la valeur du stock que vous nous présentez, pas d’un prix minimum que SDPIE propose au vendeur.

Notre page Vendez votre stock présente les situations dans lesquelles nous pouvons étudier une reprise.

Que regarde-t-on dans le stock ?

Nous regardons les marchandises : quelles familles de produits, combien de pièces, dans quel état ? Un lot peut contenir quelques références en grande quantité ou beaucoup d’articles différents. La présence d’une marque, la saison, les emballages et le lieu où se trouve le stock peuvent aussi compter.

Une personne examine un listing devant des cartons de stock professionnel sur palettes.

Nous nous demandons aussi à quels acheteurs professionnels ces produits pourraient convenir. Des articles courants ne se revendent pas de la même façon que des pièces destinées à une clientèle très spécialisée. Si le vendeur souhaite éviter certains pays ou certains circuits de vente, nous devons en tenir compte dès l’étude du lot.

Tout est lié. Un stock volumineux peut intéresser un acheteur et, dans le même temps, demander une organisation particulière pour l’enlèvement. Une restriction de revente peut réduire le nombre d’acheteurs possibles et changer notre offre. Selon le dossier, un même point peut donc jouer sur le prix, sur la possibilité de reprendre le stock ou sur la façon de venir le chercher. Nous regardons l’ensemble avant de nous prononcer.

Pourquoi deux stocks de même valeur peuvent-ils recevoir des offres différentes ?

Prenons deux stocks fictifs qui affichent la même valeur d’achat sur leur listing. L’exemple est volontairement simplifié.

Dans le premier, il y a des produits courants, peu encombrants, d’une marque connue. Ils peuvent se vendre toute l’année et aucune restriction particulière ne limite leur revente. Dans le second, les produits sont plus spécialisés et prennent beaucoup de place. Les acheteurs possibles sont moins nombreux ; certains circuits de vente sont exclus.

Sur le listing, leur valeur d’achat est comparable. Mais pour les revendre, l’histoire est différente. Le premier peut être plus facile à revendre ; le second peut demander davantage de recherches et une autre organisation pour l’enlèvement. Cela peut conduire à deux offres de reprise différentes.

Ce n’est pas une règle selon laquelle une marque connue serait toujours mieux payée. Le reste du lot compte aussi. L’exemple montre simplement pourquoi la valeur inscrite dans un listing ne suffit pas à fixer un prix de rachat.

Quand peut-on parler du prix de reprise d’un stock ?

Nous pouvons en parler dès les premiers échanges et donner un repère général. Cela permet de commencer à parler du dossier, mais pas encore de faire une proposition adaptée au stock.

Après réception du listing et d’une demande de proposition, nous appelons souvent le vendeur. Il faut parfois éclaircir la composition du lot, son état, le délai souhaité ou une limite à la revente. Cet échange nous aide aussi à comprendre ce que l’entreprise attend de la reprise. Nous pouvons alors affiner notre première indication et, si le stock s’y prête, faire une offre de reprise après étude.

Vous n’avez pas toutes les informations sous la main ? Cela n’empêche pas de commencer à discuter du lot. Notre article sur le broker et le déstockeur indique les renseignements qui facilitent l’échange. Si vous souhaitez nous proposer un stock, contactez SDPIE avec les éléments dont vous disposez.

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