Vous devez rendre un entrepôt, fermer un magasin ou changer de local, mais il reste des marchandises sur place. Il faut trouver une solution pour qu’elles sortent avant l’échéance, sans y consacrer toutes les ressources de l’entreprise.

Le déstockage peut justement simplifier cette sortie : un professionnel rachète le lot, puis organise son enlèvement. Si vous disposez encore de temps, vous pouvez aussi chercher à vendre une partie du stock dans vos circuits habituels. L’intérêt est de réduire ce qui restera à faire reprendre, tout en préparant la suite assez tôt.

Anticiper un destockage à venir

Dès que vous connaissez la date à laquelle les locaux doivent être libérés, signalez-la au déstockeur. Précisez s’il s’agit d’un souhait ou d’une échéance impérative. Cela permet de commencer l’étude avec le calendrier réel en tête.

Un listing encore incomplet ne doit pas nécessairement retarder ce premier échange. Chez SDPIE, nous pouvons commencer à regarder le dossier avec les informations disponibles. Selon la situation, un déplacement peut aussi permettre de constater l’état et le volume du stock. Cette visite n’est pas systématique.

Mieux vaut nous parler du lot assez tôt, même si certains renseignements restent à préciser, que nous contacter lorsque le temps disponible ne permet plus d’organiser l’opération. Notre article sur le broker et le déstockeur présente les informations utiles pour engager l’échange.

Réduire le stock avant de le liquider

Le déstockage apporte rapidité, simplicité et gain de temps. En contrepartie, il ne vise généralement pas la meilleure valorisation possible des marchandises. Si l’échéance est encore éloignée, il peut être intéressant de réduire d’abord le stock par d’autres moyens.

Selon votre situation, vous pouvez discuter d’une reprise avec vos fournisseurs, proposer une offre à vos clients habituels ou utiliser votre magasin d’usine si vous en avez un. Ces possibilités dépendent de vos produits, de vos accords et des ressources disponibles. Il ne s’agit pas d’engager à tout prix une nouvelle opération commerciale.

Vous pouvez mener ces démarches tout en préparant le déstockage du reliquat. Les deux peuvent avancer en parallèle : vous cherchez à mieux valoriser une partie des marchandises, sans attendre le dernier moment pour vous occuper de ce qui restera.

Un cas réel, présenté ici de façon anonymisée, illustre cette organisation. Un fournisseur disposait de 60 jours pour libérer son espace de stockage. Pendant une première semaine, il a proposé ses stocks obsolètes à ses clients habituels dans le cadre d’une action commerciale. Pendant les 15 jours suivants, il a offert des conditions préférentielles à ses collaborateurs et via son magasin d’usine.

Durant cette période, il préparait aussi le déstockage du reliquat. Il a ainsi réduit le volume restant et mieux valorisé une partie du stock. La reprise de ce qui restait a ensuite pu se faire rapidement et simplement, et l’entrepôt a été libéré dans le délai prévu.

Ces durées correspondent à ce dossier, pas à un calendrier à reproduire. Une entreprise peut aussi choisir le déstockage dès le départ, par manque de temps ou de moyens internes, pour préserver la confidentialité ou pour libérer rapidement de l’espace.

Prévoir de conditionner et palettisé

Lorsque certaines marchandises ont été vendues entre-temps, précisez ce qui reste à faire reprendre. Le déstockeur doit savoir quel lot est concerné, quel est son volume total et s’il est bien présent et disponible sur place.

Un stock clairement défini, conditionné et palettisé se prête généralement à une organisation simple et rapide. Le déstockeur sait alors ce qu’il y a à enlever et dans quelles conditions les marchandises seront disponibles.

Le vendeur ou son logisticien doit normalement pouvoir regrouper et conditionner les produits, puis les palettiser lorsque c’est nécessaire. La palettisation par le déstockeur reste rare. Chez SDPIE, nous prenons en charge le transport du lot repris ; cela ne signifie pas que nous assurons automatiquement toute sa préparation.

Si le conditionnement reste à faire ou si vous ne disposez pas des moyens de chargement, signalez-le lors de l’échange. Vous pourrez ainsi convenir d’une organisation adaptée au dossier. De même, un accès particulier, des créneaux restreints ou une disponibilité limitée sur place méritent d’être indiqués lorsqu’ils concernent l’opération.

Enfin, une reprise de marchandises ne doit pas être confondue avec un débarras complet. Si le rachat porte sur une partie du stock, il ne garantit pas que les locaux seront entièrement vidés.

Etudier la reprise de mon stock rapidement et facilement

Lorsque les autres solutions ne suffisent plus ou que l’échéance approche, le déstockeur peut permettre de traiter le stock restant sans multiplier les ventes article par article. C’est précisément l’intérêt de cette solution : gagner du temps et économiser des ressources internes.

Notre page Vendre son stock présente les situations dans lesquelles SDPIE peut étudier un lot. Chaque dossier reste examiné individuellement. Le stock doit pouvoir être repris et son enlèvement organisé dans les conditions disponibles ; une échéance, même impérative, ne garantit donc ni le rachat ni le départ à une date donnée.

Pour commencer, contactez SDPIE avec les informations dont vous disposez : le lot à céder, son volume, le lieu où il se trouve et la date à laquelle il doit sortir. Indiquez aussi s’il est prêt à être enlevé. Nous pourrons étudier votre besoin sans attendre que tout le dossier soit parfaitement consolidé.

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